De MVNO, Transatel veut transformer l’essai dans l’IoT

Transatel, l’opérateur télécom alternatif qui voulait réduire les frais de roaming, n’est plus seulement un MVNO affilié à Orange depuis plusieurs années déjà. Bousculé par l’arrivée de Free en 2012 qui a rebattu les cartes de la concurrence sur le marché des forfaits téléphoniques, la société créée en 2000 a du repenser son modèle. Tandis que la part de marché des MVNO en France (Prixtel, Nerim, Coriolis, Virgin Mobile revendu à SFR) est aujourd’hui de 9% et qu’ils se battent aussi pour avoir accès au très haut débit (FTTH) aux même conditions qu’Orange, Transatel cherche à diversifier ses offres vers l’IoT, moins réglementé.

De la plateforme informatique qui gère ses clients mobiles, ou ceux pour le compte d’autres opérateurs, le Français veut aujourd’hui développer des offres pour la connectivité embarquée our encore le Machine-to-machine. En 2016, Microsoft et Dell choisissaient ainsi la société française pour sa carte SIM 901 et ainsi proposer la connectivité cellulaire de ses PC et tablettes sous Windows 10.

«La France ne représente que 25% de notre chiffre d’affaires», explique Jacques Bonifay, cofondateur et ancien d’Alcatel. Alors qu’elle a réalisé plus de 30 millions de chiffre d’affaires en 2016, la société se place à la 97e position du FrenchWeb 500, le classement des 500 entreprises de la Tech.

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